"Nul n'a le droit d'effacer une page de l'histoire d'un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme." Alain FOKA

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3- Avec la guerre civile burundaise, le retour de Pierre Buyoya (5&6)

Bans la nuit du 14 au 15 août 1988, de nombreux villageois Tutsi sont assassinés dans les communes de Ntega et Maraganra au nord du Burundi, entraînant aussitôt de vives représailles de l’armée contre les civils Hutus, et la fuite de milliers d’entre eux vers le Rwanda voisin. Dans un tel climat, comment le président Pierre Buyoya peut-il espérer la réconciliation nationale ?

2- Pierre Buyoya entre violences ethniques et ouverture démocratique (3&4)

Bans la nuit du 14 au 15 août 1988, de nombreux villageois Tutsi sont assassinés dans les communes de Ntega et Maraganra au nord du Burundi, entraînant aussitôt de vives représailles de l’armée contre les civils Hutus, et la fuite de milliers d’entre eux vers le Rwanda voisin. Dans un tel climat, comment le président Pierre Buyoya peut-il espérer la réconciliation nationale ?

1. Au Burundi, l’ascension de Pierre Buyoya (1&2)

Burundi, le 3 septembre 1987. Une compagnie d’infanterie appuyée par quelques blindés fait évacuer la présidence de la République pendant que des patrouilles militaires circulent dans la capitale Bujumbura isolée du reste du pays. Le président Jean-Baptiste Bagaza, en déplacement au Québec à l’occasion du Sommet de la Francophonie, ne peut pas regagner le Burundi.

48 heures après ce coup de force des militaires, qui s’est déroulé sans effusion de sang, les auteurs sortent enfin de leur mutisme et se présentent au pays et à la presse internationale. À leur tête, un certain Pierre Buyoya.

Pierre Buyoya

Burundi, le 3 septembre 1987. Une compagnie d’infanterie appuyée par quelques blindés fait évacuer la présidence de la République pendant que des patrouilles militaires circulent dans la capitale Bujumbura isolée du reste du pays. Le président Jean-Baptiste Bagaza, en déplacement au Québec à l’occasion du Sommet de la Francophonie, ne peut pas regagner le Burundi.

4. Au Caire, Moubarak balayé par le Printemps arabe (7&8)

Après la Tunisie, l’Égypte ? La chute de Zine el-Abidine Ben Ali va donner des ailes aux Égyptiens qui n’imaginaient pas un tel scénario possible. Aussitôt, l’opposition s’organise. Les manifestations prennent de l’ampleur au Caire, à Suez et à Alexandrie. Les moyens de communication, comme Internet et les lignes téléphoniques, sont suspendus et un couvre-feu est instauré. La place Tahrir ne désemplit pas, de jour comme de nuit. Les amis traditionnels du président Moubarak commencent à le lâcher…

3. Hosni Moubarak et la naissance d’une opposition (5&6)

Si Hosni Moubarak s'emploie à rassurer sur son état de santé, toute l'Égypte ou presque ne croit plus en lui. À 81 ans et après 29 ans de règne sans partage, la majorité de ses compatriotes ne rêvent plus que d'alternance. Une alternance qui ne soit pas incarnée par son fils Gamal, que le raïs a stratégiquement placé au sein du parti.

2. Hosni Moubarak face à la menace islamiste (3&4)

À Louxor, ce 17 novembre 1997, c’est la stupeur. Six assaillants déguisés en agents de sécurité massacrent 58 touristes et 4 Égyptiens. Le président Hosni Moubarak qui, jusque-là, donnait l’impression de maîtriser les islamistes, doit vite réagir. Il doit rassurer à la fois ses compatriotes, mais également la Communauté internationale et les millions de touristes qui, chaque année, viennent visiter son pays.
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